Le royaume sous les cendres

Information

  • Titre : Le royaume sous les cendres
  • Genre : Dark Fantasy
  • Éditeur : Boz Dodor
  • Date de sortie : Mars 2017
  • Disponibilité : Papier et numérique (prochainement) sur le site de Boz Dodor.

Résumé

Un mal étrange frappe le royaume d’Amareth. L’eau et les récoltes sont empoisonnés, les terres dévastées. Karthann, guerrier au service du roi est appelé pour retrouver la Déesse Sombre, seule divinité ayant le pouvoir de libérer Amareth de ce maléfice.
Mais à l’aube de son départ, le roi Taerius 1er est sauvagement assassiné par son jeune fils, Akseril. Dès lors, la mission de Karthann prend une nouvelle dimension. Il doit comprendre ce qui a guidé la main de cet enfant.
Karthann va alors entamer un périple qui l’obligera à traverser les terres de Banhosür, lieu frappé d’interdit qui mène au temple de la Déesse Sombre.

Les origines du roman

Ce projet, très particulier pour moi, m’a permis de renouer avec la Fantasy. Il est né à l’occasion d’un appel à texte. Devant son ampleur, j’ai ensuite abandonné le cadre de l’AT pour en faire un roman.
L’été 2015, j’ai donc écrit intégralement cette histoire. Je l’ai ensuite laissé poser avant de la corriger. Le roman est parti chez les éditeurs en décembre.

Début avril, j’ai reçu un message de l’éditrice de Boz Dodor dans le cadre d’un partenariat pour des chroniques. Elle m’a annoncé à la fin de ce mail qu’elle a aimé mon roman et qu’elle va revenir vers moi. Je compose donc avec l’attente, entre joie et inquiétude.
Puis, le jour de mon anniversaire, je reçois le fameux oui tant attendu (un beau cadeau !)

Deux pertes de courrier plus tard (conspiration de la poste), j’ai pu renvoyer le contrat signé. Commencent alors quelques travaux de réécriture et de développement de l’intrigue.
À ce jour, l’aventure éditoriale est encore en route. J’attends la sortie avec beaucoup d’impatience.

Avis des lecteurs

Je suppose que le fait de l’avoir dévoré en deux après-midi parle de lui même. 🙂 Aucun doute là-dessus : il s’agit bien de Dark Fantasy. Aucun personnage pour rattraper l’autre, au final. Ils sont tous  pernicieux, ou mauvais ou maudits et quand ce n’est pas le cas, on se trouve confronté à une divinité qui, du fait de son abstraction au monde des hommes, se permet une amoralité assez savoureuse !
Mais si je dois retenir cette lecture pour une chose, ce sera pour la structure du récit. Je ne m’attendais pas à cela, et c’est fort original pour un texte de fantasy, cette architecture non seulement cyclique, mais également décousue et reconstituée, témoigne d’un important travail de construction événementielle en amont de l’écriture. En tout cas, c’est appréciable, j’ai eu l’impression que l’histoire se « réveillait » quand tout cela a commencé. Ça donne l’effet d’une vrille, le lecteur découvre l’histoire en même temps que les personnages.  C’est une chouette mise en abîme du phénomène d’attente du lecteur, qui donne à réfléchir sur l’impact du découpage d’une intrigue et sur les jeux qu’on peut concevoir autour.

Thibault Guillerm